Entre temps, elle a obtenu la gérance d'un magasin de musique à Paris, ce qui lui avait permis de quitter ses parents et de voler de ses propres ailes. Elle a une associée qui peut gérer le magasin en son absence, ce qui lui permet de retourner à Megève, chez ses parents, de temps à autre.
Cette associée gère les affaires courantes du magasin, mais elle ne peut pas rechercher des fournisseurs, chose qui demande la présence d’Élisabeth.
En ces temps difficiles, on est obligé de se reconvertir dans la vente d'autres produits, tels que souvenirs ou bibelots, car la vente de disques devient difficile, surtout qu'il s 'agit majoritairement de jazz, produit de la culture « impérialiste ». Même certains disques de musique classique sont interdits par l'occupant.
Elle va trouver un fournisseur en la mère de Boris, un réfugier russe, ami de son ex-mari. Cette femme fabrique des objets traditionnels russe, mais s'est reconvertie dans la fabrication de souvenirs de Paris.
L'ex-mari d’Élisabeth tente de renouer avec elle. Elle accepte de le revoir régulièrement mais en s'en tenant à une relation d'amitié. L'ami russe, Boris, finit par lui reprocher cette partie de cache-cache, car il voit que son ami en souffre. Il en fait le reproche de façon violente à Élisabeth, à l'occasion d'une de ses sorties « entre amis », où elle étaient venue chercher son ex-mari, à l'appartement qu'il partage avec Boris.
Afin de se faire pardonner, Boris envisage d'inviter Élisabeth à dîner, afin de parler de façon plus sereine, à l'occasion d'une absence de l'ex-mari pour affaires.
Boris tombe amoureux d’Élisabeth et ils se marient à la Libération.