Fresque de l’univers des mines de charbon au XIXième siècle.
Étienne Lantier, l’un des fils de Gervaise Macquart, de sa première union avec Auguste Lantier, vient d’une autre région, où il a perdu son travail, suite à une rixe.
L’auteur le charge de nous servir de guide pour la découverte de cet univers.
Dans la cité minière, tout le monde travaille, l’homme, la femme, les enfants à partir d’un certain age. Et on est payé un salaire de misère.
Sous prétexte d’un mauvais entretien des boisages de la mine, la direction modifie le calcul de la rémunération, ce qui entraîne une baisse déguisée des salaires.
La colère gronde parmi les mineurs et on envisage de se mettre en grève. Étienne, avec l’aide de Souvarine, un activiste, entreprend de fédérer cette action. On se regroupe avec d’autres sites de la région et bientôt on parle d’une grève générale.
Au bout de plusieurs semaines d’action, la vie devient très dure. On doit s’entraider pour trouver à manger, emprunter aux commerçants.
On accuse certains de traîtrise car cela sent curieusement très bon la rôti chez eux.
On va mendier au foyer du directeur, chez qui on trouve une ambiance de madeleine de Marie-Antoinette.
Loin de céder, la direction fait donner les soldats. Plusieurs mineurs sont tués.
Le conflit s’éternise et Souvarine entreprend de saboter l’ascenseur qui permet aux mineurs d’accéder aux galeries.
Les mineurs ne peuvent plus remonter. Certains remontent par les échelles et sont épuisés.
Le sabotage a entraîné la rupture d’une retenue d’eau. Les galeries sont inondées, le niveau monte.