Au tournant du XIX-XXième siècle a lieu en Chine la révolte des Boxers, qui s’opposaient autant au féodalisme de la dynastie des Qing qu’à la présence occidentale colonialiste dans les « légations ».
L’impératrice douairière Cixi va tenter de mettre les Boxers de son coté et de les convaincre de ne s’opposer qu’aux seconds.
Les puissances occidentales interviennent soit-disant pour « neutraliser les Boxers », mais cela se transforme vite en « punir la Chine elle-même ».
Pierre Loti, muni de quelque mission honoraire, arrive après la bataille, ou plutôt le désastre. Il nous décrit ce qu’il reste de la Chine d’autrefois, au milieu des cadavres dans les marais et rivières.
Selon l’auteur, les français auraient été les seuls à être aimés des chinois, car ils n’auraient commis aucunes exactions, eux, auraient accueilli des orphelins, etc, comme dans le film avec Ingrid Bergman et Curd Jurgens, où on entend les enfants chanter "nick-nack padi-ouac".