D’après la page de Wikipedia.
Dans ce dixième roman de la série Les Rougon-Macquart, Zola montre l’envers du décor d’un grand immeuble parisien du Second Empire.
Octave Mouret arrive à Paris et s'installe dans un immeuble bourgeois récent. Il recherche une maîtresse qui l'aide à s'élever socialement. Il rencontre peu à peu la plupart des habitants qui, sous les dehors d'une bonne morale, ont des relations hors mariage, entretiennent des maîtresses, concluent des mariages d'argent, se déchirent pour des héritages et abandonnent leurs enfants. C'est à cette « cuisine » peu ragoûtante que fait référence le titre « pot-bouille », qui désignait au XIXe siècle, en langage familier, la cuisine ordinaire des ménages, dans un sens proche de l'actuel « popote ».
Personnages pittoresques, notamment les bonnes, qui se déchaînent en l’absence des maîtres, ou quand elles sont renvoyées. « Je t’ai bien couverte, quand ton cocu débarquait, hein ? Et voila le remerciement ! ».