Il fait la connaissance d’une jeune femme très jolie, Tama’Olu, dont il se garde, dans un premier temps, de tomber amoureux, car, une femme, c’est « les ennuis qui reviennent ».
Puis… il ne s’en garde plus du tout. Un grand amour commence, mais il se demande comment le village va prendre cela, et notamment les trois frères de la jeune femme, avec leur lances…
Là encore, il est subjugué, on l’adopte, le chef du village consacre leur union. Les trois frères, loin de prendre ombrage, vont les aider à restaurer leur habitation.
Tama’Olu fait connaître à son compagnon et récent mari un endroit plus ou moins aménagé par l’homme, avec un enclos fait de noix de cocos vides flottantes, où vivent en semi-élevage des huîtres perlières, qui produisent de sublimes perles noires. Elle plonge pour en ramener quelques unes et lui montrer.
Il est subjugué et pense qu’elle coûteraient une fortune sur le marché occidental. Il les évalue à un certains nombre de dollars (il est américain) avec des zéros.
Il envisage d’en faire commerce, d’en ramener une grande quantité à Papeete, de les vendre, afin de faire connaître le progrès à l’île et, à Tama’Olu, ce que peut être la vie d’une femme moderne. Elle voit cela d’un très mauvais œil et pense qu’il ne va pas revenir, en dépit de sa promesse.
Pour monter ce deal, il doit s’acoquiner avec la pègre des perles de Papeete, et les ennuis commencent…