Le récit commence en hiver, très froid, puis au fil du récit arrive le printemps, la débâcle. Il devient risqué de faire du traîneau.
Il finit par apprécier cet isolement et à le préférer à aucune visite. Quand il entend un véhicule s'approcher, ou les chiens aboyer, il se prend à laisser mourir le feu, afin qu'on pense qu'il n'y a personne dans la cabane. Mais on n'est pas dupe, on frappe à la porte, alors il consent à offrir le couvert, voire le gîte, et ne le regrette finalement pas.
On semble apprécier cet original de l'ouest, qui est instruit. Des scientifiques, géographes, font partie de ses visiteurs, parmi d'autres plus rustres.
Et je pensais à cette mine patibulaire qu'il fait maintenant, suite à son accident et à son hémiplégie du visage. Il ne devait pas dépareiller avec ses visiteurs.
Des réflexions philosophiques, littéraires, érudites et humoristiques émaillent ce récit.