Ce roman fait suite à « Madame Chrysanthème », et se passe quinze ans plus tard. Le narrateur retrouve ces « japoneries », comme il les appelle, ce pays exotique où vivent ces êtres minuscules, rappelant des poupées.
Madame Prune n'est autre que la mère de Madame Chrysanthème, qu'il avait épousé « pour rire », mais non gratuitement, il y a quinze ans. Sa belle mère lui avait fait comprendre alors qu'elle s'intéressait à lui, alors qu'elle n'était déjà plus très jeune. Il va retrouver ce transport pratiquement intact.
Et nous voila repartis dans ces promenades au temple des morts et autres « japoneries ». Mais il ne reverra pas Madame Chrysanthème qui est maintenant mariée « vraiment » et qui est mère.
Suite à des contre-temps dans ses missions marines militaires, qui visent plutôt la Chine, le narrateur est « contraint » de rester à Nagasaki un temps, et ce n'est pas pour lui déplaire, même si, au Japon traditionnel, se mêlent maintenant les fumées noires des industries.