Il somme la supérieure et les autres religieuses de cesser cela et de réintégrer la novice parmi les autres, de lui restituer les prérogatives qu'on lui avait ôtées.
La situation s'améliore alors pour la novice, jusqu'à ce que, le temps passant, on revienne aux anciennes pratiques. Et voilà que la novice se retrouve à nouveau martyrisée et mise au cachot.
Avec le concours d'une personne extérieure avec qui, malgré tout, elle pouvait communiquer, la novice va réussir à quitter ce couvent pour en intégrer un autre.
Là, c'est tout autre chose. La supérieure est d'une gentillesse et d'une douceur sans pareil. Elle va faire de la nouvelle venue sa favorite, succédant à d'autres qui semblaient déjà avoir eu ce statut avantageux avant elle. Mais la supérieure va devenir très entreprenante avec la novice...
Un autre ecclésiastique, le « directeur » (de conscience) de la novice, va se douter des manœuvres de la supérieure à l'égard de la novice, car ce n'était pas la première fois. Lors d'une confession, il va demander à la novice de garder ses distances avec la supérieure et de ne pas succomber à ses avances inspirées par le mal.
Chose que la novice va faire et dont la supérieure ne se remettra pas, elle deviendra folle.
Sorte de journal
Le roman est écrit à la première personne. La narratrice, qui est la novice, s'adresse au lecteur en l'appelant Mr le Marquis. A un moment, on devine que nous sommes le destinataire d'un journal que la novice écrit pour dénoncer son martyr. Peu importe que cela devienne peu vraisemblable lorsque le journal continue alors qu'elle a changé de couvent.
Denis Diderot se met dans la peau de la jeune fille et nous fait part de ses tourments et contradictions.